Transgressions 5 – retour précipité

épisode 5

Je gare la voiture, entre dans la maison et gagne le salon. Personne. En toute discrétion à présent je prends le couloir qui mène vers les chambres et tends l’oreille afin de capter un bruit. J’entends des bruissements très légers que je ne parviens pas à identifier en provenance d’une porte entrebâillée un peu plus loin sur ma droite. Je m’approche en silence et les derniers propos de Mauve me reviennent à l’esprit lorsque, jetant un œil à travers l’ouverture de la porte, je découvre une scène qui, au lieu d’éveiller de la jalousie, redouble l’excitation provoquée par sa main me masturbant dans la voiture : Vert est allongé sur un vaste lit et Bleue est à califourchon sur lui. Elle a retiré sa robe et est en sous-vêtements tandis qu’il porte juste un boxer. Tous deux se caressent le torse et la poitrine et elle frotte son entrejambe sur le membre érigé sous le tissu. Ils chuchotent et je les entends se dire que je ne devrais plus tarder à revenir, ils espèrent que Mauve aura œuvré de son côté pour que la soirée continue dans le sens qu’ils veulent lui donner, que je vais me prêter au jeu de l’amour à plusieurs. Je comprends alors que tout cela a été concerté par avance, que Bleue a eu envie de réaliser nos fantasmes avoués de triolisme. Je décide de les laisser un peu mariner pour voir la suite. Bleue s’étend sur Vert et l’embrasse à pleine bouche et lui de son côté s’empare de ses fesses et les masse avec poigne pendant qu’elle frotte son bas-ventre sur la bosse formé sous le boxer. Ils s’échauffent ainsi un long moment et leur désir augmente. Leur respiration irrégulière, leurs gémissements ainsi que leurs mouvements saccadés me racontent que leur désir s’est transformé en une furieuse envie de baise… Je les entends parler à voix basse, se demander pourquoi je ne suis pas encore revenu, Bleue se rappelant mon absence de sens de l’orientation et s’imaginant que je me suis perdu sur le retour. J’ouvre alors doucement la porte en leur disant « mais je suis là (ils sursautent) non ne bougez pas, je vous rejoins, je profitais du spectacle ». Ils sourient tandis que je m’avance en retirant mon polo puis mon pantalon. « Je bande, leur dis-je, à cause, ou n’est-ce pas plutôt grâce au spectacle de vos préliminaires ». Bleue se déporte à côté de Vert, attrape son boxer à deux mains et le fait glisser d’un mouvement fluide, révélant une belle bite qui paraît très dure et des couilles rasées gonflées de désir, puis elle se déshabille à son tour pendant que je lui dit qu’elle aurait pu profiter de cette queue, la branler et la sucer par exemple, mais que j’apprécie le fait qu’elle ait attendu mon arrivée. Elle vient m’embrasser amoureusement puis me demande à l’oreille si ce que je viens de dire est vrai et sincère. Je le lui confirme d’un sourire tout en la poussant doucement vers notre partenaire de jeux érotiques. Elle s’agenouille entre ses jambes écartées et, du bout des doigts, titille les couilles offertes quelques instants avant de se décider à les masser fermement. Le bassin de Vert trahi son plaisir en ondulant et à ces encouragements Bleue se penche en avant, sort sa langue et entreprend de lui lécher le gland. Je m’assieds à côté d’elle et parcoure son corps des deux mains, m’attardant sur ses seins, ses cuisses ou ses fesses mais délaissant volontairement son sexe. Je la caresse en régalant mes yeux : je la vois, toujours massant les couilles d’une main que je sais habile, lui pendre la bite de l’autre pour la dresser bien en l’air, puis refermer ses lèvres autour du gland ainsi tendu. Je vois aux mouvements de ses lèvres qu’elle fait tourner sa langue tout autour, faisant durer un peu, me lançant en biais un regard souriant et complice, puis sans crier gare elle baisse la tête et enfourne presque entièrement la queue dans sa bouche. Elle se met à faire des va-et-vient de la tête a un rythme régulier et nous entendons Vert gémir de plaisir et voyons son corps se cambrer. De mon côté, sans prévenir ma maîtresse, je plaque une main sur son sexe et lui caresse le clitoris tout en glissant deux doigts entre ses lèvres trempées par l’excitation. Sous cet assaut soudain elle se cambre en arrière en abandonnant la bite qu’elle suçait avidement, offrant un répit à Vert qui peut à nouveau ouvrir les yeux, reprendre son souffle et ses esprits et me lancer un sourire complice de remerciement. « Tu pourrais m’avertir espèce de salaud » me dit-elle tandis que je continue de la doigter. Puis elle approche lentement son visage du mien, lèvres entrouvertes, hésitante, et je lis dans ses yeux la question qu’elle se pose : va-t-il accepter de m’embrasser alors que je viens de sucer une bite autre que la sienne? Je réponds favorablement à son baiser, ma langue se mélangeant fougueusement à la sienne, et nous sourions tous deux en nous embrassant à pleine bouche. Pendant ce baiser Vert se redresse et sa main rejoint la mienne pour caresser la chatte de notre amante commune. Il glisse un doigt entre les deux miens et le cale sur le rythme de mes mouvements. Le bassin de Bleue ondule et elle doit à regret lâcher la bite qu’elle tenait pour conserver un équilibre qui ne soit pas trop précaire. Elle se redresse donc et prend appui des deux mains sur les épaules de Vert placé devant elle et qui profite de cette nouvelle proximité pour embrasser et lécher ses seins aux tétons érigés. Celui-ci resserre ses jambes et Bleue au contraire place les siennes de chaque côté. Je m’écarte un instant et viens m’agenouiller derrière elle avant de glisser à nouveau mes doigts entre ses cuisses. Vert a profité de ma brève absence pour y glisser deux doigts. Je glisse également deux doigts et ce sont à présent quatre doigts qui vont et viennent en des mouvements que volontairement je n’accorde pas aux rythmes de ceux de mon camarade. De plus je me mets à bouger les doigts à l’intérieur du vagin, très vite imité par Vert, et rapidement nous entendons Bleue gémir de plaisir, son corps ondulant en tous sens, ses bras refermés autour de la tête de Vert, le serrant contre elle, pendant qu’il se régale de sa poitrine. Bleue se pâme, nos doigts la rendent folle de désir, je la sens proche de la jouissance. Elle ouvre soudain les yeux, le visage crispé par le plaisir, et, un rien affolée, elle dit : « non, s’il vous plait, pas comme ça, pas avec les doigts, je veux une bite ». Je retire immédiatement mes doigts et les porte à ses lèvres. Elles les accepte volontiers et les suce savoureusement. Vert a retiré les siens également et déguste la mouille de Bleue en se les léchant. Puis, la prenant par la taille, je lui murmure à l’oreille que nous allons lui donner ce qu’elle attend en la forçant à baisser son bassin. Saisissant mon intention Vert s’allonge sur le dos en tendant d’une main sa bite et attend qu’elle descende s’empaler sur lui. Bleue tourne son visage vers moi et m’embrasse. A son souffle et aux réactions de son corps je sais quand les lèvres de son sexe entrent en contact avec le gland qui l’effleure… puis un frémissement parcourt son corps tout entier et je sais que la bite monte lentement en elle… enfin elle pousse un long râle de plaisir quand son entrejambe vient se plaquer contre le pubis de Vert et que sa bite a entièrement pénétré sa chatte… Bleue s’allonge sur son amant d’un soir et commence alors le ballet de leurs corps qui vont et viennent. Je suis un peu en retrait et je ne perds pas une miette du spectacle que m’offrent mes compagnons de jeux. Bleue tourne la tête, me regarde, voit mon sourire et sourit à son tour, rassurée, avant de se détourner à nouveau pour embrasser Vert. Je me délecte un long moment, spectateur de cette chatte qui monte et descend le long de cette queue luisante de mouille. Je me décide à redevenir acteur et m’approche pour caresser les fesses de Bleue que je sais très réceptive à ces attentions. Des « humm » de plaisir me confirme qu’elle apprécie mon initiative. Je masse ses fesses, les prenant de temps à autre très fermement dans mes mains, la faisant ainsi se cambrer, puis je les écarte, mâte un bref moment la bite qui va et vient juste en dessous, et je m’avance, la langue sortie, pour lécher l’anus qui m’est offert.

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Bleue rue littéralement de plaisir sous cet assaut imprévu et la bite de Vert quitte sa chatte et retombe sur son ventre avec un bruit humide. Il tend la main pour guider à nouveau sa queue en elle mais elle l’arrête et dit en se tournant vers lui avec un sourire provocant : « ce salaud a voulu me rendre folle et a provoqué cette sortie de route? Alors qu’il remette lui-même les choses à leurs place! » Puis elle tourne son visage vers moi et j’ai droit à un clin d’œil avant qu’elle se détourne à nouveau pour embrasser Vert à pleine bouche. Après un moment je me décide à exécuter la sentence qui a été prononcée : avec un peu de gêne je prends délicatement la queue de Vert, je la tends et je promène le gland ruisselant contre les lèvres de Bleue pour lui indiquer qu’il est à nouveau en position. Elle s’empale sur lui d’un mouvement plein d’autorité et Vert reprend immédiatement ses assauts. Quant à moi j’empoigne les fesses de ma maîtresse, les écarte une fois encore et retourne lécher son petit trou. Vert la baise à grands coups de reins pendant que je lui lèche avidement le cul et au bout d’un moment elle relève un peu trop le bassin et la queue s’échappe encore. Bleue me demande de remédier à l’incident une nouvelle fois et au moment où je prends la bite et la tend bien droite elle dit : « tu sais quoi Rouge? Je crois que Vert aime bien ta main… » Sur quoi elle fait glisser lentement sa chatte le long de la bite en me demandant de continuer à la maintenir bien en l’air puis ressort complètement avant de recommencer tandis que je continue de tenir ce membre qui n’est pas le mien en reprenant mes coups de langue sur l’anus de Bleue. Très vite Vert se met à gémir et elle me demande ce que je peux bien faire qui le mette dans cet état? Je lui réponds que je ne fais rien d’autre que le tenir bien au garde à vous pour elle et elle me dit que peut-être je pourrais essayer de faire autre chose… et elle recommence ses lents va-et-vient jusqu’à ce que sa chatte se trouve bien au-dessus du gland, son cul se trémoussant sous mes coups de langue avant de plonger à nouveau… et finalement je me laisse aller à la tentation de Bleue et de ma main libre je caresse les bourses qui sont gonflées et dures devant moi et très vite je les masse d’une main ferme comme j’aime à me le faire à moi-même lorsque je me masturbe. Vert se cambre en poussant des râles et la voix de Bleue jaillit alors qu’elle se tourne vers moi pour me regarder avec un sourire : « là Rouge tu lui fais quelque chose… » Je réponds que peut-être bien que oui et elle reprend ses montées et descentes sur la bite offerte en se détournant et en regardant le visage marqué par le plaisir qui se trouve sous elle. Je reprends mes diverses activités, continue de lécher l’anus de Bleue, de masser les couilles de Vert et, en plus de lui tenir la queue bien droite j’entreprends de le branler lentement en le serrant bien. J’entends Vert qui gémit et respire fort et de manière saccadée et la voix de Bleue me parvient à nouveau : « oh Rouge tu lui fais forcément quelque chose… je sens qu’il est encore plus dur en moi… c’est bon de sentir une queue aussi raide… » Puis cette petite maligne décide de me provoquer une nouvelle fois : profitant d’un moment où il n’est plus en elle, elle avance légèrement son corps et quand elle l’abaisse, le gland, au lieu de filer entre ses grandes lèvres, glisse sur le périnée et remonte contre son anus. Je me suis écarté dès cette arrivée. Bleue promène un peu son cul contre le gland avant de le reprendre dans sa chatte. Je lui passe à nouveau la langue sur l’anus et j’entends notre amante roucouler à l’idée que je la lèche alors qu’elle est couverte de leur humidité à tous les deux. Elle me demande si j’aime leur goût et je réponds par l’affirmative, sachant qu’elle ne va pas en rester là. Et je ne me trompe pas car après un bref moment à se laisser baiser elle recommence la même manœuvre et je m’écarte de ses fesses magnifiques au tout dernier instant. Elle monte et descend, faisant glisser la queue trempée entre ses fesses, cette queue que je ne cesse de branler doucement. Je lui demande de ne plus bouger, ce à quoi elle consent, et je frotte de droite à gauche le gland contre son anus. Elle me fixe alors d’un regard scrutateur, l’air de se demander ce qui va suivre, ce que je vais être capable d’entreprendre…

A suivre…

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